critique a song for xx

critique a song for xx
A Song for XX marque les débuts de la star en tant qu'Ayumi Hamasaki. Oublions le passé d'idole ou de featuring, Ayumi se lance enfin dans un monde qui lui ouvrira bientôt les portes en grand. L'album termine la suite des 5 singles découverts au début du printemps 1998.
Il sera commercialisé le 1er janvier 1999 et se vendra, tout de même à plus d'1.400.000 exemplaires, ce qui n'est pas rien, surtout aujourd'hui.
Pourtant A Song for XX est un album que les fans écoutent rarement, sans parler des nouveaux fans qui n'ont certainement jamais pris le temps d'en lancer sa lecture. Il y a pourtant dans cet album quelques bonnes pistes même si ces dernières, presque 9 ans plus tard, on pas mal vieillies.

L'album comporte 6 pistes déjà exploitées en singles (dont une en face B) et donc 9 pistes inédites plus une instrumentales. Commençons par les chansons "singles".
poker face est la chanson choisie pour lancer la carrière d'Ayumi. Musicalement c'est certain, c'est de la Jpop pure et dure des années 90. Le début est marqué par le synthétiseur aux effets redondant de clochettes. La voix d'Ayumi, certes moins "performante", qu'aujourd'hui n'est pas non plus désagréable à souhait, si tant est que l'on prend bien note, qu'encore une fois, on écoute de la Jpop et que nous sommes dans les années 90. Le refrain est quant à lui efficace même si il devient rapidement assez désagréable car favorisant trop les aigus de la chanteuse.

# Posté le samedi 16 mai 2009 06:35

critique LOVEppears

critique LOVEppears
Second album de la star qui commence doucement mais sûrement à monter depuis l'exploitation de A Song for XX. LOVEppears se démarque d'entrée par sa pochette "provocatrice" d'une Ayu nue, blonde et Américanisée (la photo a été faite lors de son voyage à New York).
L'album comporte 16 pistes dont une cachée (et heureusement qu'elle l'est). Autant dire que le CD est déjà bien rempli. D'autant qu'il est accompagné d'un second CD "extra" dans lequel on trouvera quelques pistes de remixes et une partie CD ROM avec une sorte de "A History".

L'album s'ouvre sur une piste instrumentale on ne peut plus dynamique. Introduction est en effet, un morceau très "dance/techno" des plus efficace et qui introduit à merveille Fly High dans un fondu enchaîné parfaitement maîtrisé. Fly High est l'un des tubes d'Ayumi. La chanson est rythmée et son côté joyeux donne envie de bouger sur l'instrumentation pop/danse soignée. Les couplets sont amorcés par des phrases rapées qui s'accordent parfaitement avec le reste du morceau.
Suit un autre tube d'Ayumi. Une chanson qui n'échappe à aucun live : TRAUMA. Cette piste est très agréable, festive et dynamique mais manque de charisme sur format CD. Il faut le vivre en live pour se rendre compte de son potentiel tubiesque.
And then est la première inédite de l'album.
immature se dote ici d'une nouvelle instrumentation plus danse que sur la version single. Encore une fois, nous avons le droit à un bon titre (pas un tube, mais un bon titre). Les refrains possèdent une bonne mélodie et même si ce titre a un peu vieilli aujourd'hui, il n'en demeure pas moins Et nous arrivons de nouveau sur un tube. Boys & Girls est en effet un incontournable dans l'univers de la star. Cette chanson a un grand impact sur son public. L'instrumentation synthético-pop-danse accompagne les couplets rapides et les refrains entêtants à la perfection. Aujourd'hui, Ayu ne peut passer à côté de cette chanson lors de ses tournées. C'est d'ailleurs l'une des seules pistes que le public reprend en ch½ur lors des lives.

TO BE, première ballade de l'album, vient calmer un peu le ton dynamique donné par l'album depuis 6 pistes déjà. Cette ballade est vraiment une réussite. La voix d'Ayu est claire, posée sur une instrumentation est ponctuée par une guitare sèche. A cette ballade fait suite une autre ballade : End Roll. A la structure et l'instrumentation plus classique, End roll ne souffre pas non plus d'une si grande différence de qualité. Ainsi, on peut dire sans se tromper que cette chanson est également une très belle piste de l'album avec des refrains sonnants comme des complaintes et un pont musical teinté de guitares électriques qui tranche avec les instrumentation majoritairement "danse" connues depuis le début de l'album.

# Posté le mardi 26 mai 2009 12:38

critique Duty

critique Duty
Avec son troisième album, Ayumi surfe sur la vague du succès, qui, même si elle n'a pas atteint son apogée, commence déjà à devenir une sorte de mini Tsunami. Duty est d'ailleurs, à ce jour, l'album de la star le mieux vendu. L'un de ses singles, SEASONS, est également l'un de ses disques les plus écoulés (égalité avec M). Sur LOVEppears, Ayumi apparaissait demie-nue, pour tenter, encore une fois, de marquer les esprit, elle pose cette fois-ci dans une tenue de guépard affublée d'une perruque noir et d'un rouge à lèvre bien pétant. Le résultat oscille entre le "pas beau" et le mauvais gout. On à vraiment l'impression qu'elle se trouve dans un hôtel de passes dans lequel elle répondrait aux fantasmes les plus zoophiles de ses clients. Vous l'aurez donc compris, Duty commence son combat marketing dès la pochette, mais ce qui nous intéresse, nous, en tant que consommateur de Jpop, c'est ce qui se trouve à l'intérieur. Un peu comme partout, ce n'est pas que l'emballage qui compte (et ici heureusement me direz-vous).

On commencera donc avec les singles de la trilogie vogue - Far away - SEASONS qui ont été commercialisés à quelques semaines d'intervalle. vogue est donc le tout nouveau titre qui fait suite à l'album pop LOVEppears. L'instrumentation s'inspire des sonorités indienne et donne d'entrée un point d'accroche intéressant au titre. Malheureusement, c'est bien là le seul point positif de la chanson. En effet on s'ennuie bien vite en écoutant cette ballade mid-tempo aux couplets longs et aux refrains non mémorables. La chanson parait vite longue et la mélodie trop récurrente de cette sonorité indienne agace rapidement. La même piste chantée en Live ne gagne pas plus d'intérêt si ce n'est de voir Ayumi habillée en Chinoise (allez savoir pourquoi) lors du dome tour 2001. On enchaine avec Far away. Là encore l'introduction n'est pas mauvaise, une sorte de sample étrange qui se répète à l'infini jusqu'au premier couplet. Même si cette piste est plus appréciable que vogue par son côté plus véritable (on entend clairement les basses et la guitare électrique), elle n'est pas accessible tout de suite. Ceci doit venir de son refrain chanté de façon, comme dire, un peu enfantine. Les mots qui se répètent au début de ces derniers donnent cette fâcheuse impression de quelque chose de niai alors que ce n'est pas vraiment le cas. Il n'en reste pas moins que la chanson est, au final assez plaisante, notamment grâce à son pont "sublimé" par le solo guitare de Yo-chan qui sauve encore les meubles. La trilogie se referme sur SEASONS qui aura, et c'est peu de le dire, marqué les Japonais. En effet le single à largement dépassé le million d'exemplaires et est resté de longues semaines à la tête de l'Orcion. Ayumi nous propose ici une bien jolie ballade mais qui, ne m'attire pas plus que ça. Evidemment, la force de la chanson repose aussi dans ses paroles et, une fois lues, on comprend un peu mieux le succès du titre. C'est une ballade pop, assez rythmée aux refrains entêtants et aux couplets bien travaillés. Rien n'est vraiment à reprocher à ce titre et force est de constater, qu'à ce jour, elle pourrait figurer dans le top 20 de ses plus belles chansons, voir dans le top 10 pour beaucoup d'entre nous.

# Posté le mercredi 17 juin 2009 06:24

Modifié le mercredi 17 juin 2009 07:44

critique I am...

critique I am...
I am... est vraiment un album à part. En effet, toutes les pistes (sauf deux) sont composées par CREA, autrement dit Ayumi elle-même. Elle signe là un disque d'une qualité incroyable qui n'est, à ce jour (février 2007) toujours pas réitérée...
Si la qualité de l'opus s'observe sur les compositions et les paroles, elle s'illustre aussi sur la cover qui figure en tête des plus belles pochettes de la star. Toru Kumazawa, la photographe, réalise là un travail soigné et imagine un univers de paix symbolisé par la colombe. C'est d'ailleurs suite aux événements du 11 septembre 2001 qu'Ayumi (après avoir reporté la sortie de l'album d'octobre à janvier) repensera le concept de la pochette pour quelque chose de moins "clinquant".

Après cette longue intro (qualité de l'album oblige), passons l'opus à la loupe.
I am... possède beaucoup de pistes que nous connaissions déjà puisque éditées en single quelques mois plus tôt. M, aujourd'hui chanson tube, a été le premier à être exploité. Il est difficile de juger ce titre aujourd'hui car les multiples écoutes l'ont presque rendu "banal" mais il faut savoir que les arrangements de HAL si reconnaissables (et encore plus sur ce titre) font de M une chanson à part. Sa structure est très différente de ce que nous connaissions avant. Tout le début est présenté sous forme d'une ballade mais le rythme change progressivement pour exploser juste avant le pont avec l'arivée du refrain repris ensuite pour la suite du morceau. M passe donc de ballade à titre pop/rock et c'est ce qui fait la force de ce titre encore aujourd'hui, cette capacité à surprendre.

Second single, evolution, marque, là encore, un virage dans la discographie d'Ayumi. Alors certes, nous avions déjà eu SURREAL comme titre rock dynamique, mais evolution enfonce le clou concernant l'instrumentation lourde et le phrasé rapide. Là encore tout va crescendo, les "la la la" du début, accompagnés d'une musique douce, ne nous laissent pas pressentir une seule seconde du rythme qui nous attend. evolution reste encore aujourd'hui l'un des titres phares de la chanteuse qui est bien souvent repris en live tout comme UNITE! single de l'été 2001. UNITE! est un titre dynamique qui déboîte pas mal. Plus pop-rock que rock, cette chanson peut se féliciter d'avoir néanmoins l'un des ponts les plus puissants du répertoire de la chanteuse. Instrumentation lourde appuyée par des guitares électriques, ce break musical fait fureur en live... et même sur CD (ce qui est rare) même si on reprochera sa durée un peu courte...

# Posté le lundi 13 juillet 2009 14:20

critique RAINBOW

critique RAINBOW
RAINBOW, est le 5ème album studio d'Ayumi. La pochette et le livret de cet opus sont magnifiques. Le thème de l'eau est agréable et va de paire avec le contenu de l'album majoritairement reposant.
L'album s'ouvre sur une instrumentale, everlasting dream composée par CMJK. Si aujourd'hui cette piste semble être du déjà entendu, à l'époque, ce n'était pas vraiment le cas. En tout cas, on se laisse bercé par la douce mélodie avnt d'enchainer sur le premier titre inédit WE WISH.
Cette chanson s'articule autour d'une instrumentation faussement r'n'b. Si lors de sa découverte on pouvait être surpris par ce nouveau genre chez Ayumi, force est de constater, qu'aujourd'hui, l'instrumentation un peu trop synthétique manque de punch. WE WISH est une piste sympathique mais pas mémorable. La principale force de cette piste c'est son pont. Couplé de guitares électriques, il permet de dynamiser un peu le tout pour ensuite revenir sur quelque chose de plus calme.
Real me est l'autre piste r'n'b de RAINBOW. A la sortie de l'album, les fans étaient partagés. Certains aimaient cette tentative, d'autres non. Beaucoup reprochaient à Ayu d'utiliser trop d'anglais dans ses paroles. Real me est l'une de ces chansons. Sans être exceptionnelle, Real me est une bonne petite chanson qu'il faut avoir écouté au moins une fois.

# Posté le dimanche 09 août 2009 09:14